À propos

Enfin Tout pour la musique

De Metz à Paris.

 

Pierre de Frebourg : « Je voudrais pas crever »…

Je suis né à Metz en 1965, où j'ai appris la musique au conservatoire régional de ma ville natale.

Solfège et piano, jusqu'à quatorze ans, avant de rejouer d'oreille les Beatles.  Avec des amis de lycée j'ai composé et joué dans un groupe rock de la région lyonnaise, et aussi du jazz-rock du côté de St Chamond dans la Loire.

Arrivé à Paris, un soir de 1991 j'ai poussé la porte d'un bar à vins où on pouvait aussi écouter des musiciens de jazz, juste en face de mon studio... Il y avait un piano qui traînait dans un coin sur une estrade, face aux convives attablés. Serveur en extra, j'ai joué du piano pendant neuf mois après mon service, reprenant Gainsbourg, Jonasz, Sheller ainsi que de la bossa-nova avant d'entamer une longue parenthèse de trente ans d'abstinence musicale.

Aujourd'hui après avoir tout plaqué, remisé le costume au placard, je change enfin de vie et reprends le piano. Un grand saut dans cette époque qui révèle les fragilités d’un monde marqué par les incertitudes. En quelque sorte « Je voudrais pas crever… » avant de vivre ma vie d’artiste, comme l’écrivait Boris Vian.  J'écris mes textes, compose et interprète mes chansons : « J’ai sauté de l’avion, du Transall, avec mes tripes bien accrochées au ventral… » (Faux cils).

Amateur de musiques de film, j'ai une admiration sans borne pour Lalo Schifrin, François de Roubaix et Michel Legrand. « Une chanson c’est un petit film, des images suggérées à l’imaginaire, chargées d’émotions, la musique en est le vecteur. Elle doit porter le texte et y coller à la perfection, comme Gainsbourg savait si bien le faire… ».

Bashung Dutronc père et fils mais aussi "M", Feu ! Chatterton, L'Impératrice et Ben Mazué m'influencent sans compter les nombreux standards de jazz que j'écoute et déchiffre avec plaisir...

2022, est l'année d'un nouveau départ. Je ne calcule rien, je fonce, on verra bien !

Chez moi au bureau...

De nos jours, le rapport entre les artistes populaires et leurs "fans" n'a jamais été aussi accessible et direct.

Grâce au numérique, les artistes  moins connus peuvent aussi communiquer et développer leur visibilité. Les "indépendants" lancent leur activité comme une "start-up" et doivent assumer la polyvalence des rôles exigée pour assurer leur développement en plus de leur activité créative musicale.

Je vous présente mon bureau, quelque part dans la campagne en Seine et Marne (77) :
 C'est d'ici, de mon home studio que tout le processus créatif démarre. Ici je suis à l'isolement nécessaire qui  me procure la paix et la possibilité de faire du bruit à toute heure du jour et de la nuit. Je commence par répèter des standards de jazz, déchiffrer des grilles. Je continue à suivre des cours d'harmonie à la "Bill Evans Piano Academy", car le jazz est selon moi le meilleur terrain d'apprentissage continu, tellement formateur ! Une fois que vous êtes passé par le jazz, vous êtes comme un 4x4 : Tout terrain. La création musicale n'en est que plus intéressante, car plus ouverte et riche. Comme un peintre qui travaillerait toutes les couleurs au lieu de se contenter des seules couleurs primaires.

 Ensuite, une fois ces exercices accomplis, commencent alors :
- les recherches mélodiques, harmoniques, et rythmiques;
- puis  la composition avec ses règles de structuration;
- l'écriture des textes;

- l'assemblage texte/musique;
- l'enregistrement des instruments et de la voix.


Puis viennent l'editing (traitement de la voix), le mixage et le mastering qui sont réalisés par Etienne Pelosoff , producteur ingénieur du son talentueux, dans son studio à Pornichet (44) afin de réaliser un "master" audible sur tous les supports. Encore une fois, internet et sa magie nous permettent de travailler à distance en temps réel.


Reste ensuite  à assurer la distribution digitale sur les plateformes, puis la promotion commerciale, la communication numérique.

 Comme vous le voyez "Musicpreneur", ou bien encore "entrepreneur de la musique" est un travail à temps plein divers et varié. J'apprends encore les ficelles de ce nouveau métier grâce à Tarik (formation par vidéos "PEAS 3.0") et au centre national de la musique (CNM).

Mais sans vous, je n'existerai pas. C'est pourquoi si mon travail vous plaît,  vous pouvez devenir "contributeur". Il vous suffit de cliquer sur le bouton rouge, de contribuer comme bon vous semble pour soutenir mon travail et pourquoi pas de partager avec vos amis cette page. Une contribution même modeste m'aidera, car comme le dit l'adage, "ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières ! "

La musique est comme les huiles : Essentielle.
Avec la digitalisation, elle n'a jamais été autant facile à produire et diffuser. Que du bonheur.

Merci  de votre visite !
 

Poésie

Ma peine sur mer

Les deux frères immobiles, loin, battus par les vagues,

Et l'ancre indélébile des bateaux sur la plage,

Jetée, plantée au coeur, comme des cales, des vils tags...

C'est ma mémoire qui pleure, à la Verne, dans sa cage.

 

Sous le pont Mirabeau coule dans mes veines, la rage,

Et sous la mer Nemo, la peine en héritage...

Déchu le Capitaine, brisé, d'un tel naufrage,

Survivant ranimé aux souvenirs qui surnagent,

 

 

S'estompent, s'épuisent et sombrent au dernier coup de dague...

Et dans mon sang, le sel de mes larmes zigzague.

Sous le pont Mirabeau coule dans mes veines, la rage.

 

Et dans mon sang, l'oubli n'en finit plus d'oublier,

Et dans mon sang, mes larmes n'en finissent plus de couler,

Et dans mon sang, mes larmes vident leurs derniers orages.

Pierre de Frebourg - Septembre 2022

Photos & Videos

Kit de presse

Pierre de Frebourg

Bio : 
 

Pierre de Frebourg : « Comme disait Boris Vian, je voudrais pas crever »… 

Pierre est lorrain, né à Metz en 1965, où il a appris la musique au conservatoire. Son père était ingénieur sidérurgiste, sa mère jouait de l'harmonium au temple et lui a transmis l'oreille musicale.

Solfège et piano, jusqu'à quatorze ans, avant de rejouer d'oreille les Beatles.  Avec des amis de lycée il a composé et joué dans un groupe rock de la région lyonnaise, et aussi du jazz-rock du côté de St Chamond dans la Loire dans les années quatre-vingt.

Arrivé à Paris, un soir de 1991  il découvre un bar à vins où on pouvait aussi écouter des musiciens de jazz, juste en face de son studio... Il y avait un piano qui traînait dans un coin sur une estrade, face aux convives attablés. Serveur en extra, Pierre a joué du piano pendant neuf mois après son service en salle, reprenant Gainsbourg, Jonasz et Sheller, ainsi que de la bossa-nova avant d'entamer une longue parenthèse de trente ans d'abstinence musicale pendant laquelle sa vie professionnelle l'éloignera du piano.

Aujourd'hui après avoir tout plaqué, remisé le costume au placard, il change enfin de vie et reprend le piano, l'écriture et la composition. Un grand saut dans cette époque qui révèle les fragilités d’un monde marqué par les incertitudes, et l'urgence à prendre tous les risques :  « Je voudrais pas crever… » avant de vivre ma vie d’artiste, comme l’écrivait Boris Vian.  « J’ai sauté de l’avion, du Transall, avec mes tripes bien accrochées au ventral… » (Faux cils). 

Amateur de musiques de film, Pierre voue une admiration sans borne pour Lalo Schifrin, François de Roubaix et Michel Legrand. « Une chanson c’est un petit film de trois minutes, des images suggérées à l’imaginaire chargées d’émotions. La musique est le vecteur des émotions. Elle doit porter le texte et y coller à la perfection, comme Gainsbourg savait si bien le faire… ». 

Bashung Dutronc père et fils mais aussi "M", Feu ! Chatterton, L'Impératrice et Ben Mazué l'influencent sans compter les nombreux standards de jazz qu'il écoute et déchiffre avec plaisir... 

2022, est l'année d'un nouveau départ : "Je ne calcule rien, je fonce, on verra bien !"

 

Autoportrait :

"Cette photo résume tout : Je suis né à Metz, cette ville chargée d'histoire où la population changeait de nationalité sans bouger au gré des guerres. Trois en moins d'un siècle de la chute du second empire jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. Imaginez un peu ce qu'ont vécu nos aînés : Français avant 1870, allemands de 1870 à 1918, puis français jusqu'à l'annexion allemande en 1940, allemands jusqu'en 1945, puis français à nouveau. Aujourd'hui c'est du passé... 

Metz préfecture de la Moselle, ravagée par la désindustrialisation dans les années quatre-vingt pendant lesquelles mon père a été remercié, lui l'ingénieur de la sidérurgie à 57 ans à la SAFE d'Hagondange ! "57", comme la Moselle. La Fensch vallée chère à Bernard Lavilliers, il n'y a plus un seul laminoir, un seul haut fourneau qui crache du feu aujourd'hui. 

On est descendu en ligue 2… industrielle et sportive. 

Ce ne sont plus les allemands qu'on redoute dans le coin, mais les ravages de la mondialisation qui laissent sans dignité des familles entières. Mais en Moselle, on ne baisse pas le regard, on ne baisse pas les yeux, les lorrains sont des taiseux, bosseurs et revanchards. On remontera. La pente. Et en ligue 1. 

Le FC Metz vibre dans ma tête, gamin je rêvais derrière les buts d'André Rey lorsqu'il se détendait pour aller chercher une parade improbable et sortir un ballon impossible. Gamin, je rêvais devant le tandem Braun Curioni, les "artilleurs lorrains". On remontera. On est trop fiers pour avoir le moral à zéro. Du moins trop longtemps. Pour toutes ces raisons, à Metz, on connaît le prix de l'effort, du sang et des larmes. Au foot, on peut perdre mais dans la dignité. Quand les joueurs ne donnent pas leur jus à fond, le stade St Symphorien gronde, et ce n'est que justice. La croix de Lorraine sur le maillot, ça se mérite, çà se respecte. Faut comprendre d'où elle vient cette croix ! Faut la porter justement ! 

Grâce à mon père, j'ai appris le piano à l'âge de sept ans, il était derrière moi pour me lever à six heures le matin pour faire mes gammes. Ca m'a gavé à l'époque mais aujourd'hui je lui en suis reconnaissant. Puis j'ai acheté mes premiers disques à la FNAC à quinze ans, j'ai découvert les Beatles dans ma chambre d'ado... Ce sont eux et les Stones qui m'ont donné envie de faire de la musique, de sortir des sentiers balisés du conservatoire... Et c'est probablement aussi le licenciement de mon père qui m'a inconsciemment à l'époque donné le goût de la révolte et de la remise en question : A quoi ça sert de suivre les voies royales des études toutes tracées si c'est pour se faire avoir au bout du compte, un jour ou l'autre ? Après le Covid qui nous a tant donné l'occasion de réfléchir, j'ai compris qu'il était temps de changer de vie. Je n'étais pas à ma juste place. Rupture conventionnelle en octobre 2021. J'ai sauté de l'avion...

La musique, je n'avais jamais osé lui consacrer autant de temps qu'aujourd'hui : A 57 ans."

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